19 juillet 2008

Cette réforme n'est pas la notre, mais... il la faut voter

Aleqm5jt6ewzqslijjz5nxdmbmblaci1za

La sagesse populaire dit " Le mieux est l'ennemi du bien ".

Dicton qui condense en une phrase la position des radicaux de gauche dans le débat sur la réforme des institutions. Cette réforme n'est pas celle que la gauche ferait si elle était au pouvoir. Cette réforme n'est pas la notre, celle que souhaitent la gauche et les radicaux depuis longtemps.

Mais... lorsqu'elle était au pouvoir,  la gauche n'a rien fait en matière de rééquilibrage des institutions. On peut le déplorer, mais c'est ainsi. Et actuellement, la gauche n'est pas au pouvoir. 

Mais... Elle ne risque pas d'y revenir si elle se contente de dire qu'être de gauche, c'est être contre tout ce que la droite propose et qu'il faut bloquer ou s'opposer à toute réforme. Cette attitude sera jugée par l'électorat comme paresseuse intellectuellement, stérile pour le pays et finalement bien peu crédible pour l'avenir.

Donc, bien que la réforme des institutions proposée par Sarkozy n'aille pas assez loin, elle va dans le bon sens, celui de la démocratie, en donnant de nouveaux pouvoirs au Parlement et aux citoyens. La conclusion s'impose : il faut la voter. Mais avant de conclure...

C'est dimanche...

Regardons-y de plus près, c'est dimanche, c'est l'été... on a le temps.

En gros, les constitutions démocratiques se divisent en deux grandes familles : régime parlementaire, régime présidentiel. On classe une constitution dans l'une ou l'autre famille selon le type de rapport existant entre Entre le pouvoir exécutif, qui gouverne, qui agit selon les lois, et le pouvoir législatif, qui fait les lois. Cet équilibre entre le Parlement élu et le Président de la République ou tout autre figure  symbolique détenant des pouvoirs "régaliens" varie selon les pays.

Pour garder à l'esprit une comparaison utile, quoique grossière, le modèle parlementaire, c'est le système anglais : la source de tout le pouvoir vient du Parlement élu, qui choisit en son sein un premier ministre en charge de l'exécutif, qui nomme les ministres et gouverne. Mais le Parlement peut changer de Premier ministre, faire tomber l'exécutif. Selon les pays, le Premier ministre, chef de l'exécutif, est désigné par une élection au sein du Parlement, ou par le résultat d'élections législatives générales. En aucun cas, il n'est élu directement.

Le modèle présidentiel, c'est le système des Etats Unis. Il y a séparation des pouvoirs entre le Parlement élu et le Président élu par le peuple au suffrage universel direct. Il y a deux sources de pouvoirs, le législatif et l'exécutif sont élus par deux élections clairement séparées et distinctes dans le temps. La clé du système présidentiel c'est la séparation du pouvoir. Le Président ne peut pas dissoudre le Parlement ni l'obliger à adopter une loi, même s'il conserve un droit de veto. Le Parlement ne peut pas " renverser un ministère " par un vote de défiance, comme ce fut le cas si souvent en France sous la 3ème et 4ème . En régime présidentiel, les ministres ne dépendent que du Président et il n'y a pas de Premier Ministre responsable devant le Parlement

Et la France ? Et bien, actuellement, la France est un cas... Un mélange, un régime hybride, ni strictement présidentiel, ni strictement parlementaire.

Rappelons que beaucoup d'authentiques démocraties conservent un roi : Belgique, Pays-Bas, Espagne, Royaume Uni... Roi sans pouvoir politique, mais dont la fonction est de garantir l'unité du pays et de veiller au respect des institutions. Ainsi aujourd'hui, dans une Belgique menacée d'éclatement, le roi entre, exceptionnellement, directement en scène pour jouer un rôle d'arbitre institutionnel.

A l'avènement de la troisième République, la première République durable, ces fonctions symboliques ont été transférées au Président de la République.

Mais ce dernier était élu par le Parlement. De plus, le chef de l'exécutif était, de fait et depuis 1877, le Premier ministre issu et contrôlé par le Parlement.  De ce fait, le pouvoir parlementaire était quasiment sans contrepoids. Tout se jouait à l'Assemblée et au Sénat, le président " inaugurant les chrysanthèmes ".

Cette constitution n'est pas la notre !

La plupart des constitutions naissent de crises politiques aïgues. Celle de la 5ème République est née d'une part des convulsions de la guerre d'Algérie, d'autre part, du constat évident de trop grande faiblesse de l'exécutif, régulièrement balayé par des crises ministérielles à répétition, qui empêchaient toute politique gouvernementale de s'inscrire dans la durée.

Parachevée en 1962 par l'élection du Président au suffrage universel, l'oeuvre constitutionnel du général de Gaulle a durablement donné une forte prépondérance au pouvoir présidentiel. Sans instaurer un véritable régime présidentiel.

Depuis 1958 on constate un déséquilibre évident entre un pouvoir législatif affaibli au profit d'un pouvoir exécutif fort.

Trois clés pour le comprendre : le président peut dissoudre l'Assemblée ( ce qui la rend docile, un député élu n'ayant guère envie de retourner devant les électeurs souvent ), le gouvernement peut faire passer une loi " de force " par l'article 49 alinéa trois, l'ordre du jour de l'Assemblée est décidé par le gouvernement.

Ajoutons les pleins pouvoirs de l'article 16 ( qui peut être légitime en période de crise, mais exige d'être limité ) et surtout l'absence de pouvoirs de contrôle du Parlement. Nos pâles commissions n'ont à voir avec les redoutables commissions d'enquête du Sénat ou du Congrès américain, dotées de pouvoirs étendus et qui siègent en public, voir sous l'oeil des caméras...

Mal fichue, cette constitution de la Vème République ? Oui, de toute évidence.

Car ce qui restait du parlementarisme institutionnalisé a conduit à ce monstre unique :  la fameuse dyarchie qui aboutit en période d'alternance, à un exécutif mal partagé entre le président et le premier ministre : la cohabitation, originalité française. Rappelez vous ces sommets diplomatiques ou la France était représentée par deux têtes, ce qui faisait sourire le monde entier. Qui parlait au nom de la France ? Jospin ou Chirac ?

C'est une vraie hypocrisie, une fiction textuelle, de faire croire que les ministres sont indépendants du président et travaillent sous la houlette du premier ministre. En réalité, en fait sinon en droit, le président choisit les ministres et, dans la pratique, contrôle étroitement le gouvernement et la majorité parlementaire.

Ce n'est pas le cas dans les régimes présidentiels assumés, où la séparation des pouvoirs empêche la soumission du législatif à l'exécutif. En cas de Parlement opposé au Président, la négociation et le compromis sont de rigueur et cela ne marche pas si mal.

Curieusement, c'est un gouvernement de gauche ( Jospin ) qui accentuera définitivement la présidentialisation boiteuse du régime en faisant coïncider la date des élections législatives avec celle de l'élection présidentielle.

Désormais, l'élection présidentielle est la seule qui compte, puisque, logiquement, les électeurs ne se déjugent pas un mois plus tard et donnent donc une majorité solide au président qui vient d'être élu. Contrairement aux Etats-Unis où les élections de mid-term, à mi-mandat présidentiel, voient souvent les électeurs désigner une majorité parlementaire de couleur politique opposée à celle du Président.

Que veulent les radicaux ?

Clairement, cette réforme n'est pas la notre. Nos propositions sont connues, nous voulons une réforme constitutionnelle "radicale" dans tous les sens du mot, qui donne naissance à une 6ème République.

Depuis des années, la gauche réclame un ré-équilibrage des institutions en faveur du Parlement. Pour les radicaux de gauche, l'accroissement des pouvoirs du Parlement exige, paradoxalement... un régime présidentiel.

Parce que les Français refuseraient tout net de retourner au parlementarisme de la 4ème République. Parce qu'ils veulent conserver le droit d'élire directement le président de la République. Si l'on conserve un président élu, il faut donc mieux séparer, pour mieux les protéger, l'exécutif du législatif.

Il faut en finir avec la fiction d'un premier ministre responsable devant le Parlement. Les ministres, le gouvernement doivent dépendre directement du Président. Mais le pouvoir de discuter les lois  et de contrôler l'exécutif en toute indépendance doit être rétabli en faveur du Parlement.

Voilà, c'est vite fait, vite dit, vite écrit, ce que les radicaux proposent.

Et Sarkozy ? Il ne fait certes pas la réforme que nous souhaitons. On ne touche pas au premier ministre, ni au droit de dissolution. Le Sénat reste scandaleusement élu, sans alternance possible. Cette réforme n'est donc pas la notre, celle que nous souhaitons faire.

Demain, nous regarderons de plus près les enjeux de cette réforme, qui touche à plus de la moitié des articles de l'actuelle Constitution. Ce n'est pas rien...

18 juillet 2008

Armada : le spectre du Marité hante les quais de Rouen

Picthome

Durant ces dix jours de fête maritime, le fantôme du Marité a hanté les quais de Rouen.

Quel avenir pour ce voilier unique, fleuron du patrimoine maritime français, absent de l'Armada, mais dont le port d'attache est Rouen ?

Dès le lendemain de l'Armada, Rouen, encore auréolée du prestige de cette exposition du patrimoine maritime mondial, va-t-elle livrer aux tarets le plus grand voilier terre-neuvas français, véritable musée vivant, porteur de 5 siècles d'histoire maritime ?


Le nouveau maire de Rouen semble décidé à abandonner la rénovation du navire, actuellement en cours dans la cale Napoléon, à Cherbourg.

A Rouen, lundi matin, les représentants du Conseil général de la Manche, du Conseil général de l'Eure, de la Ville de Fécamp se réuniront dans le cadre du Groupement d'Intérêt Public ( GIP ) propriétaire du navire.

J'y représenterai la CASE et l'association des amis du Marité, également membre du GIP. Le maire de Rouen informera les partenaires de ses intentions. A suivre...
   

Louviers : vacances actives au Voltig'eure

Voltigeure2 Pont de singes, tyroliennes, balançoires... Vertige ? Joies de l'enfance, du "grimper aux arbres".

Dans la forêt de Louviers, au rond point des Quatre bancs, l'équipe du Kolysé vous propose des parcours plus ou moins dificiles, adaptés à tous et parfaitement sécurisés.

Essayez le grand frisson du Voltig'eure Parc ! C'est à Louviers et c'est bien !

Voltigeur










Votig3

17 juillet 2008

Constitution : que faire ?

Images12 Depuis des années, le PRG appelle la naissance d'une 6ème République, par la voie d'une grande réforme constitutionnelle, instituant un vrai régime présidentiel.

Nous n'avons pas été entendus, ni par des gouvernements socialistes trop frileux ni par l'actuel président de la République. Ce dernier propose une réformette qui est loin d'être à la mesure de notre ambition pour la France.

Mais cette réforme représente un progrès réel, incontestables, dans les droits  accordés au Parlement et aux citoyens.

Faut-il dire non à ce progrès parce que la gauche est  trop divisée pour être crédible et  le PS a été incapable de construire une vraie proposition de réforme  ?

Faut-il se contenter de l'éternelle posture de l'opposition frontale, l'affrontement dogmatique bloc contre bloc ? Faut-il accepter un compromis utile sur la règle du jeu politique que représente la constitution ? Poser la question, c'est y répondre.

Le PRG est résolument dans l'opposition à Nicolas Sarkozy. Mais lorsque ce dernier fait un petit pas dans le bon sens, il serait irresponsable de l'empêcher de faire progresser le pays.

Certes, cette réforme ne va pas assez loin. Mais elle va dans le bon sens. Tout bloquer parce que le compte n'y est pas ? Dire non en l'absence de plan B... on a vu ce qu'a donné ce raisonnement jusqu'au-boutiste... L'Europe ne s'en est jamais remise.

16 juillet 2008

Vidéo surveillance : aux Acacias, ça marche !

Prefetvideo

La vidéo surveillance, ça marche ! Les chiffres officiels l'attestent.

En présence du préfet a eu lieu la signature officielle du contrat liant la Ville de Louviers et l'Etat, qui subventionne à 40% l'installation des caméras de surveillance dans le quartier des Acacias.

Ce fut l'occasion pour le directeur départemental de la sécurité urbaine, M. Auréal, de dévoiler les chiffres de la délinquance. En mai-juin 2007, on constatait 13 actes de violences urbaines dans le quartier. En mai-juin 2008 : 1 acte. Certes, la situation peut évoluer, mais ces chiffres démontrent la réussite éclatante du dispositif dans la première phase du dispositif.

Jeudi, le préfet a rappelé que l'autorité judiciaire garantissait le respect des libertés individuelles et que les images étaient détruites au bout de 7 jours, délai très court. J'ai souligné que la Ville de Louviers, bien avant de recourir à la vidéo surveillance, avait installé un centre social et créé une équipe de médiation sociale, alors qu'Eure Habitat renforçait la présence des gardiens d'immeubles dans le quartier : la vidéo n'est qu'un outil supplémentaire pour favoriser la tranquillité publique.

La vidéo surveillance existe dans de nombreuses villes, aussi nombreuses à gauche qu'à droite. Evreux, Vernon, Louviers et maintenant Val de Reuil, qui vient d'annoncer 300 000 euros d'investissement dans les caméras de vidéo surveillance.

15 juillet 2008

Luc Mangé vogue vers Dieppe

Departluc L'émotion était forte lors du pot de départ du directeur des services techniques, Luc Mangé. Les agents municipaux étaient venus nombreux, malgré les congés.

Luc a marqué la Ville de Louviers par son dévouement, son exceptionnelle compétence, son enthousiasme communicatif. Il a conduit des grands chantiers et des petits travaux, toujours guidé par le sens du service public. Un fonctionnaire d'élite, doué, modeste, discret.

Depuis des années, il méritait une promotion, une avancée dans sa carrière que la Ville de Louviers, bloquée par le statut de la fonction publique, ne pouvait lui accorder. Pour accéder au rang d'ingénieur en chef, il lui faut travailler dans une ville de plus de 20 000 habitants.

Loyalement, il a différé cette étape de sa carrière jusqu'au renouvellement du conseil municipal lors des élections de mars dernier. Il part à Dieppe, mais aura toujours des amis à Louviers.


 

Maillot jaune... à une voix près ?

596eb6fa4ebd11ddb778c4bfc14a5642


    Une réforme de la Constitution ? Allons donc ! Un toilettage et encore...

Une toilette de chat, aurait dit ma chère maman. Nous sommes loin d'instaurer la VIème République que j'appelle de mes vœux.

Mais l'empoignade sur la réforme des institutions sera l'évènement sportif de la semaine politique.

Dans le Tour de France, le maillot jaune s'est joué à une seconde dans les Pyrénées. Devant le Congrès, la modification de la Constitution se jouera à une voix près selon les pointages réalisés avant l'ouverture de la session.

Chaud, très chaud pour un président qui joue gros. Il n'est pas le seul...

Certes, les Français ne se passionnent pas pour le droit constitutionnel. Mais un vote négatif du Congrès, sénateurs et députés réunis à Versailles, viendrait clore symboliquement la première année de pouvoir de Nicolas Sarkozy sur un échec cuisant, dans un domaine où le consensus devrait être la règle et la bataille l'exception.

Et vous qu'en pensez vous ? Si vous étiez parlementaire, voteriez-vous cette réforme ? Explications demain...

14 juillet 2008

Pélissard cause, si, si...

Que le maire de Louviers râle contre le traitement infligé par le gouvernement Sarkozy aux communes, l'Elysée s'en fiche... royalement.

Ce que je vous confie ici, fidèles lecteurs de ce blog*, ne remonte pas aux oreilles du Président, bien évidemment.

Images11_3 Mais lorsque le râleur s'appelle Jacques Pélissard... à quelques semaines des élections sénatoriales,  c'est une autre histoire.

Bon, d'accord, à Louviers, il est moins connu que moi...

Mais Jacques Pélissard est le président de la toute puissante AMF, association des maires de France.

Et jamais un président de l'AMF, à quelques semaines des élections sénatoriales, n'a autant rugi contre le gouvernement... bien qu'il appartienne à l'UMP.

Ce n'est pas tant le contenu des réformes qui fait mal, mais la scandaleuse manière de les mettre en oeuvre, considérant que les maires sont des exécutants de l'Etat et que leur avis n'a pas la moindre importance.

Et ne pas tenir compte du terrain, conduire des réformes depuis les bureaux parisiens, conduit à des inepties monumentales, comme la fermeture du tribunal de Louviers, par exemple.

La bronca contre la réforme de la carte judiciaire, la démission de 128 conseils municipaux en Moselle maires pour protester contre la réorganisation des armées ne sont rien à côté du sentiment d'improvisation permanente et d'autoritarisme aveugle dans la conduite des réformes.

Jacques Pélissard déclare ainsi : " Pour ma part, je suis favorable au service minimum dans les écoles. Mais tout cela se fait de manière unilatérale. Les collectivités sont des partenaires de l'Etat. On nous prend pour des exécutants."

* Post Scriptum : Vous êtes, en dépit des congés, de plus en plus nombreux à lire ce blog.

A l'instar de l'excellent José Alcala, j'afficherai chaque mois le classement de ce blog dans la catégorie des blogs politiques
Sans espoir de dépasser l'ami José, mais pour situer l'audience de ce Bloc Notes et me motiver lorsque l'envie d'écrire faiblit...
Pour votre confort de lecture et pour m'aider à grimper dans le classement, n'oubliez pas de vous abonner à la diffusion de ce blog. C'est simple et efficace.

 

13 juillet 2008

Puisqu'on parle d'économie...

Une petite citation :

" Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et un bistouri ébréché, opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif."

Chamfort

Freddie et Fanny sont dans un bateau...

Freddiemac Freddie et Fanny sont dans le même bateau... et c'est le Crédit Agricole qui tombe à l'eau !

Comme les cyclones baptisés de doux prénoms féminins, les deux géants qui sèment la panique dans les Bourses mondiales portent des noms fort sympathiques : Freddie Mac et Fanny Mae.

Ces géants aux pieds d'argile sont les principaux refinanceurs du crédit immobilier aux Etats-Unis. La crise dite des "subprimes " les met à deux doigts de la faillite. Ils peuvent entraîner la finance mondiale dans une vertigineuse spirale. La dégringolade de la Bourse de Paris ce vendredi n'est qu'un épisode.

La crise des "subprimes" est bien réelle. Elle frappe aussi les banques françaises les plus solides.

Il faut savoir que l'action du Crédit Agricole a perdu 40% de sa valeur depuis janvier, ce qui n'est pas étranger à la menace de démission de son directeur général.

Les banques françaises, y compris celles qui financent les emprunts des communes, vont forcément augmenter leurs tarifs, en fonction du risque couru sur les marchés mondiaux...

Nous allons tous trinquer ! A la santé de Freddie et Fanny...